Nos Partenaires

DEPUIS PEU NOUS VENONS DE TISSER UN PARTENARIAT AVEC LE GROUPE MONDIALE L'OREALDANS LE CADRE DE LA DIVERSITE.

Nous tenons particulièrement à remercier également nos anciens et nos nouveaux partenaires qui nous ont permis de mener des actions depuis notre création.

Ce partenarit concerne la recherche de stage et d'emploi dans un second temps auprès de de l'OREAL France.

Pour toute info envoyer vos E-mail
à Mariam Diarra
mariam diarra <mariam.diarra@alterego-solutions.com>



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AGNES B
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VIRGIN COLA
NIKE
LE RESEAU PRINTEMPS
LA MAIRIE DE PARIS
LE RAME
LEO LAGRANGE
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2 GENERATION
LA PAPSPROD
BECAUSE music
SONY PLAYSTATION
POINT AFRIQUE
etc.....

# Posté le samedi 18 mars 2006 07:12

Modifié le lundi 27 mars 2006 11:52

Quand Ali etait Farka Esprit d'Ebene lui rend hommage

Quand Ali etait Farka  Esprit d'Ebene lui rend hommage
Ali Farka Touré

"Je connais l'esprit qui m'a donné le don et je me souviens de cette nuit à Niafunké (la ville natale de Touré). C'est une nuit que je n'oublierai jamais. J'avais environ treize ans. Cette nuit, je causais avec des amis. Je tenais dans mes mains le jurukelen (une guitare à une corde). Je me promenais tout en jouant des morceaux de musique ordinaire juste pour la forme. Il était environ 2 heures du matin. Je suis arrivé à un lieu où j'ai vu trois jeunes filles arrêtées comme en escaliers, l'une plus grande que l'autre. J'ai soulevé mon pied droit. Mon pied gauche ne pouvait pas bouger. Je me suis arrêté dans cette position jusqu'à 4 heures du matin. Le jour suivant, je suis allé aux bords des champs. Je n'avais pas mon instrument avec moi. J'ai vu un serpent qui portait une marque étrange sur sa tête. Un serpent. Je me rappelle encore sa couleur. Il était noir et blanc . Pas de jaune ni d'autres couleurs, juste du noir et du blanc. Le serpent s'est enroulé autour de ma tête. Je m'en suis débarrassé. Il tomba à terre et entra dans un trou. Je me suis sauvé. C'est à ce moment que j'ai subit des attaques."

"Je suis entré dans un monde nouveau. Il est différent de celui de votre état normal, vous n'êtes plus la même personne. Vous ne sentez plus rien, que ça soit le feu, l'eau où qu'on vous batte. J'ai été ensuite envoyé au village de Hombori pour recevoir des soins pendant une année. Quand j'ai retrouvé ma santé, je suis rentré chez moi en famille. Les esprits m'ont bien accueilli, alors j'ai recommencé à joue de la musique. Je possède tous les esprits. Je suis né parmi eux et j'ai grandi parmi eux."

Le Niger est la plus grande artère fluviale qui traverse le désert du Mali, une pièce d'argent miroitante où la vie semble aller normalement sans changement comme il en a été depuis des siècles. Quand on voyage par bateau pour aller à Niafunké, la ville adoptive de Ali, située au nord du pays, on a l'impression que le temps s'arrête. Les longues et étroites pirogues voguent bas sur l'eau, chargées de filets de pêche, de marchandises et de passagers ; les bateliers frayent leur passage dans les bas-fonds entre les îlots d'arbustes et d'herbes jaunes. De chaque côté, sur un horizon sans fin de sable et de rochers brûlants, de steppe et de terrain broussailleux, s'étend le Sahel. Les cieux bleus et voilés, la terre jaune et rouge, les villages en banco de couleur grise, les rochers noirs parsemés de champs verts, brillants, laborieusement arrosés par les paysans du village. Ali est l'un de ces paysans et c'est cela qui constitue sa couleur musicale.

Ali est né en 1939 dans le village de Kanau près de Gourma Rharous situé au bord du fleuve Niger dans la partie nord-est du Mali. Il était le dixième garçon de sa mère mais fut le seul à survivre à l'enfance. "J'ai perdu neuf frères du même père et de la même mère. Le nom que je porte est Ali Ibrahim. Mais il est une tradition en Afrique de donner un surnom étrange à votre unique enfant si vous avez perdu tous les autres". Le nom traditionnel qu'on a donné à Ali est "Farka" signifiant "Âne", un animal admiré à cause de sa force et de sa ténacité. "Mais laissez moi vous dire clairement une chose" dit-il "je suis l'âne sur lequel personne ne peut monter".

Dès l'enfance, Ali perdit son père qui servait dans l'armée française. Alors sa famille se déplaça vers le sud en suivant le fleuve pour venir s'installer à Niafunké leur résidence actuelle. Avec une population de plus de 20.000 habitants, Niafunké est l'un des gros villages dispersés dans cette région aride semi désertique. Le calme et la sérénité qui caractérisent cette ville sont dus en partie au manque d'électricité et de lignes téléphoniques. En plus il y a toujours la brise fraîche provenant du fleuve. Les habitants vivent de l'agriculture, l'élevage et la pêche et une grande partie du travail consiste à irriguer la terre. Touré aime la vie de ce milieu et y mène une vie paisible avec sa femme et ses 11 enfants.

Niafunké vit au rythme de l'activité commercial de son quai qui s'anime habituellement à chaque fois que le bateau fait escale, devenant ainsi un lieu frénétique dû aux cris des marchands, des colporteurs et des voyageurs. Après le départ du bateau, la vie monotone d'une petite ville sahélienne reprend. La musique est le plus souvent jouée lors des mariages, des cérémonies de baptême et de circoncision d'enfants qui déroulent en plein air dans une cour et dans les rues pleines de sable, avec des musiciens jouant une variété de musique de genre élégant tel que le takamba et le hekkam touareg. Les gens écoutent également la musique de la radio et des magnétophones et ici ils ont une préférence pour la musique locale. Tout se passe bien que la vie à Niafunké soit dominée le plus souvent par les durs travaux champêtres.


Ali fait partie de l'ethnie sonrhaï qui constitue la majorité de la population de Niafunké. Les autres langues parlées dans la région sont le peul (la langue des bergers peuhl nomades), le bozo, le bamanan, le dogon, le zarma et le tamascheq (la langue des touaregs). Touré sait chanter dans toutes ces langues mais la majorité de ses chansons est du répertoire sonrhaï et peul.

En 1956 lors d'un de ses voyages, Ali assista à une prestation du ballet national de Guinée dirigé par le grand guitariste Fodéba Keita. "C'est en voyant ce dernier jouer la guitare que j'ai juré de devenir guitariste. Je ne sais pas quelle guitare il jouait, mais je l'ai beaucoup appréciée. J'ai senti que je pouvais faire comme lui et que je pouvais le prouver". Ali a commencé à emprunter des guitares pour s'exercer. Il trouva qu'il était facile de jouer les notes de sa guitare traditionnelle sur l'instrument occidental. Presque en même temps il apprit à jouer les instruments à percussion, les tambours et l'accordéon (il a même un peu interprété la musique de Charles Aznavour).

Après l'indépendance du Mali en 1960, Le nouveau gouvernement, sous la présidence de Modibo Keita, lança à travers le pays une politique de promotion des arts. Ainsi des troupes culturelles furent créées dans chacune des 6 régions administratives du Mali. A partir de 1962 Ali travailla avec la troupe du district de Niafunké. Il était à la tête d'une troupe de 117 personnes, s'occupant des séances de répétition et de la composition des chansons. En même temps il était le guitariste de la troupe. Il fut très fier de cette troupe qui fit des succès lors des compétitions biennales qui se sont déroulées à Mopti pendant les années 1960. Ali a aussi remporté de Nombreux prix dans les compétitions athlétiques. "J'ai donné le meilleur de moi-même afin que mon village adoptif soit primé. J'aime beaucoup mon village".

En 1968 (l'année de renversement de Modibo Keita par Moussa Traoré), Ali effectua son premier voyage hors de l'Afrique lorsqu'il fut sélectionné (ensemble avec des guitaristes Kèlètigui Diabaté et Djelimadi Tounkara) pour représenter le Mali au festival international des Arts qui s'est déroulé à Sofia en Bulgarie. Le groupe a joué des morceaux de musique traditionnelle. Ali jouait différents instruments tels que la guitare, la flûte, le jurukelen et le njarka. Ce fut d'ailleurs à Sofia, le 21 avril 1968 qu'il acheta sa première guitare.

En 1987, Ali effectua un autre voyage hors de l'Afrique (après celui de Sofia en 1968). Cette fois-ci il alla seul pour donner son premier concert. C'est dans un état détendu et de grande confiance en sa musique qu'il réussit à donner de façon impérieuse une série de concerts, rassemblant beaucoup gens. Dans la même année son premier enregistrement avec World Circuit, la petite étiquette indépendante britannique, fut un succès immédiat. Dès lors il a entrepris de nombreuses tournées en Europe, aux Etats Unis, au Canada et au Japon et a enregistré cinq albums pour World Circuit. Ses derniers enregistrements ont été faits avec plus de moyens techniques. Ali a collaboré avec des artistes internationaux tels que Ry Cooder et Taj Mahal. Mais ces premières cassettes enregistrées dit-il "lorsque j'étais totalement fou de la guitare" ont leur valeur à part.
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# Posté le samedi 18 mars 2006 06:47

Modifié le vendredi 29 juin 2007 17:08

La Gamme de T-shirt

La Gamme de T-shirt
ESPRIT D'EBENE c'est aussi une marque de T-shirt en série limitée et unique .
Nous allons en éditer une nouvelle collections trés prochainement où on pourra obtenir queques variantes customisés unisex.
Vous serez tenus trés prochainement de cette future collections qui sortira courant Juin.
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# Posté le vendredi 17 mars 2006 21:02

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:46

BANLIEUE DU MONDE le commencement

BANLIEUE DU MONDE le commencement
C'était le début ça c'est passé au 78 av des Champs Elysées.
IL y'avait Séverine,Armen,X2N,Dominique la mère de Diam's,Bodyfuck,Tramber,Marie jeanne Bacqué.
24h avant l'évènement tout était annulé je me rapelle dans le couloir avec severine et X2N tous silencieux puis le déclic on décide de continuer en 24h chrono on a remonter tout le festival ce fut un moment incroyable.
Avec le temps on sait rendu compte qu'on a pris un gros risque au final on a eu raison.
Merci à toute l'équipe de realeyez aux artistes les partenaires et tous les gens qui ont traviller dessus de la goutte d'or et d'ailleurs.




Une Coupe du monde pour les jeunes de banlieue

Article publié le 14 Avril 1998
Par CATHERINE BEDARIDA
Source :
Taille de l'article : 724 mots

Extrait : L'opération Banlieues du monde 98 invite des jeunes d'une trentaine de villes françaises et étrangères à Saint-Denis . MAMADOU YAFFA, alias Mam's, est une des figures de la Goutte-d'Or, le quartier black, blanc, beur du 18e arrondissement parisien. Arrivé à la Goutte-d'Or à l'âge de trois mois, il n'a jamais quitté ce périmètre, où il vient de fonder l'association Esprit d'ébène pour aider les adolescents sur les plans culturel, sportif ou scolaire.

# Posté le vendredi 17 mars 2006 06:45

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:46

Hommage à Niama Yaffa

Hommage à Niama Yaffa
Cette Maladie nous a fait perdre un être chère et elle est dangereuse .
Que dire pour toi petite soeur Le COMBAT CONTINU



Messages sur le paludisme à transmettre aux gens

1. Le paludisme - vous connaissez? La malaria? C'est la même maladie et elle peut être vaincue.

2. Il n'y a plus de paludisme en Europe - parce que l'Europe a toujours eu les moyens et les ressources pour le combattre. Ce n'est pas le cas de l'Afrique.

3. La malaria est une maladie transmise par des moustiques infectés d'un parasite. Trois milliers d'enfants africains en meurent chaque jour - 250 en mourront au cours de ce concert.

4. Le paludisme fait chaque année plus d?un million de victimes, 90% de ces victimes sont en Afrique. Mais le paludisme n'est pas que l'affaire de l'Afrique. Près de la moitié de la population mondiale est exposée à la malaria.

5. Le poids du paludisme pose un grave problème de développement économique et social. Les pays d'endémie se retrouvent pris dans l'engrenage du paludisme et de la pauvreté - dans le cercle vicieux de l'absentéisme au travail et de la perte de revenu.

6. La lutte contre le paludisme doit être menée sur deux fronts: il faut protéger les plus vulnérables - surtout les jeunes enfants et les femmes enceintes - mais aussi traiter les malades.

7. L'un des meilleurs moyens d'empêche les moustiques infectés de piquer est d'utiliser une moustiquaire imprégnée d'insecticide. C'est moustiquaires existent mais coûtent souvent trop cher pour les personnes exposées au paludisme.

8. Nous pouvons venir à bout du paludisme en utilisant des moustiquaires mais aussi en administrant les bons médicaments - ceux qui ne résistent pas au parasite qui transmet la maladie.

9. Nous devons cessez de croire que la lutte contre le paludisme coûte trop cher et qu'elle est illusoire. Le calcul est simple : US$3 milliards suffiraient pour financer la lutte - à l'échelle mondiale - sur une année! Le paludisme coûte US$12 milliards par an à l'Afrique!

10. Ces US$3 milliards nous pouvons les trouver tous ensemble. Parler du paludisme aux gens autour de vous. Sensibilisez la population, sensibiliser votre gouvernement! Demandez-lui de s'impliquer davantage!

11. Les pays les plus touchés par la malaria ont besoin du support financier du Fonds Mondial pour mettre en œuvre leur plan de lutte. Le Fonds mondial est le principal bailleur de fonds en faveur d?interventions contre la malaria.

12. La clé du succès c'est de continuer de parler du paludisme, de ne plus croire que cette maladie ne nous touche pas. Le paludisme nous concerne tous!

13. Ne laissons plus mourir les gens du paludisme - particulièrement les enfants d'Afrique. Agissions de concert comme nous le faisons ce soir. Intéressons-nous à ce qui se passe ailleurs dans le monde!

14. Propageons ce message d'espoir et stoppons la propagation du paludisme en supportant le Partenariat Faire reculer le paludisme.

# Posté le jeudi 16 mars 2006 20:21

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:46